
Célébrer le Seigneur (1)
Célébrer le Seigneur (1)
Paume 66,1 ; rendez-Lui gloire par la louange !
Dites à Dieu ; que tous Tes actes sont redoutables...
Verset 8 ; Peuples, bénissez notre Dieu. Faites entendre vos voix pour Sa louange.
Proclamer la grandeur du Tout-Puissant, dire ce qu'Il a fait et ce qu'Il est, Le louer de tout son cœur par des paroles qui sortent de la bouche des croyants, est la manière de célébrer le Dieu des cieux et de la terre.
Le Seigneur est grand, Il est digne de louange et d'honneur. Sa puissance et Sa divinité se voient dans Ses œuvres depuis la création et il est bon pour l'homme de Le reconnaître et de témoigner de Ses bientaits.
Hébreux 13,15 ; Par Lui (Jésus-Christ) offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est à dire le fruit de lèvres qui confessent Son Nom.
La louange est un acte volontaire, la décision de faire monter vers Dieu des mots, des sons, qui expriment Sa personnalité divine, l'immensité de Son amour envers les humains. Ce fruit qui vient sur les lèvres a sa source dans le cœur et anime l'être tout entier qui prononce le Nom de Dieu, confesse Sa personne et Ses qualités .
C'est un sacrifice qui implique notre désir de bénir le Seigneur coûte que coûte, à temps et à contretemps.
Psaume 16,8 ; Je contemple le Seigneur constamment devant moi,...aussi mon cœur tressaille de joie.
Un jaillissement de joie, un tressaillement du cœur et du corps se produit quand on expérimente Sa protection, Sa présence indéfectible aux côtés de Ses créatures et les merveilles qu'Il accomplit.
On s'adresse à Dieu dans l'émerveillement de son existence, de Sa majesté, de Sa force ; quand nous fixons nos regards sur Sa beauté transcendante, nous rayonnons de joie.
Luc 1,41 ; Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein...
Et Marie dit : mon âme exalte le Seigneur et mon esprit exulte en Dieu mon sauveur.
Aussitôt que la voix de sa cousine Marie, enceinte de Jésus, a frappé ses oreilles, Elizabeth, enceinte de Jean-Baptiste, a senti le fœtus tressaillir d'allégresse dans ses entrailles. Et Marie loue le Seigneur pour la conception inouïe de son fils Jésus sans l'intervention d'aucun homme. Son âme et son esprit se réjouissent dans une exultation profonde, de cette manifestation du Dieu qui sauve.
Avec ses mots de jeune fille et des paroles de l'Ecriture, elle célèbre le Nom de Celui qui l'a choisie pour devenir la mère du saint enfant qui sera appelé fils du Très-Haut.
Elle cite des versets entendus au Temple qui correspondent à ce qu'elle vit, à ce qu'elle constate de l'action du Tout-Puissant pour elle et pour Israël son peuple. Elle affirme que Son Nom est saint.
Luc 10,21 ; Jean tressaillit de joie par le Saint-Esprit et dit : je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre de ce que Tu as caché cela aux sages et aux intelligents et de ce que Tu les as révélées aux petits. Oui Père, parce que Tel a été Ton bienveillant dessein.
Jésus Lui-même est rempli de la joie divine du Saint-Esprit et tressaille d'allégresse avant d'ouvrir la bouche pour louer Son Père de ce bienveillant dessein qu'il vient de voir s'accomplir à travers Ses disciples qui ont agi au Nom de Jésus avec foi.
Au Nom de Jésus, ces hommes ordinaires ont œuvré avec une puissance surnaturelle pour soumettre les démons qui tourmentaient des personnes et Jésus voyait Satan tomber du ciel pendant qu'ils agissaient. La Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu qu'ils annonçaient et manifestaient, écrasait le règne de Satan visiblement dans les lieux où ils étaient envoyés en mission par Jésus.
Jésus s'émerveille de ce que Son Père ait révélé Sa présence et Sa souveraineté absolue à d'humbles serviteurs, des petits qui Le craignent, et non à des érudits enflés de connaissances, ou à des puissants selon le monde.
Luc 19 ,37 ; Jésus approchait déjà de Jérusalem...lorsque tous les disciples, en foule, saisis de joie se mirent à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu'ils avaient vus. Il disaient : Bénit soit le roi, celui qui vient au Nom du Seigneur !
A la vue de Jésus, assis sur un ânon, se dirigeant vers Jérusalem, la foule des disciples l'accueille comme le Messie attendu et décrit par le prophète Zacharie, monté sur un ânon. Remplis de joie, ils se mettent à louer Dieu pour la venue de ce roi divin promis depuis des siècles, et pour les miracles qu'ils ont vus de Sa part.
Il célèbrent le Père qui l'a envoyé, mais aussi Jésus l'envoyé du Père, « Celui qui vient », de Sa part pour régner sur terre comme au ciel : le Grand Roi. Ils l'acclament à haute voix comme un souverain qu'on honore.
Ephésiens 5,18 ; Soyez remplis de l'Esprit : entretenez-vous par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, chantez et célébrez le Seigneur de tout votre cœur.
L'apôtre Paul exhorte ceux qui croient en Jésus, le Fils de Dieu, le Messie, à se laisser remplir de l'Esprit divin et à manifester leur foi et leur joie en chantant des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels.
Célébrer le Seigneur, seul ou en groupe, entretient la présence du Saint-Esprit dans le cœur ainsi que la joie intérieure qui jaillit en louanges verbales.
L'enthousiasme fait prononcer des phrases des exclamations , qui disent la miséricorde de Dieu, l'accomplissement de Ses promesses, la magnificence de Ses projets et de ses œuvres passées et à venir.
Psaume 22,4 ; Tu es le Saint, Tu sièges sur ton trône au milieu des louanges d'Israël.
Le trône de Dieu est fait des louanges de Son peuple, de ceux qui ont accepté de Lui appartenir et de le célébrer comme Roi des rois. En Le louant nous entrons dans la construction de Son Royaume, nous accédons à Son trône, nous venons dans Sa présence royale.
Nous sommes mis à part pour un temps de communion avec Lui dans Son palais céleste. Nous nous invitons chez Celui qui est toujours heureux de nous recevoir et dont la porte a été définitivement ouverte par Jésus pour ceux qui L'aiment.
Psaume 100,4 ; Entrez dans Ses portes avec reconnaissance ; dans Ses parvis avec la louange. Célébrez-Le . Bénissez Son Nom.
Avec des actions de grâce, des remerciements venant de notre cœur reconnaissant nous avons passé la porte d'entrée qui mène à Dieu. Enumérer Ses bienfaits, louer Son Nom nous fait approcher avec assurance de sa royauté. La louange est le moyen de venir près de Lui, d'être avec Lui. Dieu vient demeurer parmi nous. Il se fait proche de nous, nous sommes introduits dans Sa demeure spirituelle.
Psaume 30,12 ; Tu as changé mon deuil en allégresse, Tu as délié mon sac, tu m'a ceint de joie, afin que tout mon être psalmodie en Ton honneur et ne soit pas muet.
Parfois la louange n'est pas spontanée ; on n'a pas envie de louer l'Eternel quand est au milieu de problèmes, de malheurs, d'injustices. C'est un sacrifice difficile quand tout va mal et il faut faire un effort pour parvenir à célébrer Dieu, faire taire nos préoccupations, lâcher les soucis du monde pour confesser Son Nom malgré les circonstances.
Notre esprit doit alors commander à notre âme de bénir le Seigneur, notre volonté doit prendre le dessus sur nos sentiments et nos émotions et notre langue doit proclamer Ses bienfaits malgré nos larmes ou nos douleurs.
Notre être ne doit pas rester muet mais s'adresser à Dieu qui maitrise toute situation, en Lui faisant confiance totalement car Il change le mal en bien.
Dieu nous délivre afin que nous puissions Le louer, que notre langue raconte ce qu'Il a fait pour nous.
Esaïe 61,3 ; l'Esprit du Seigneur est sur moi car l'Eternel m'a donné l'onction...pour donner une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d'un esprit abattu.
L'Esprit de Dieu donne un vêtement de louange dont il est nécessaire de se vêtir pour guérir d'un esprit abattu, déprimé.
C'est une huile de joie qui recouvre le cœur abattu et transforme la tristesse en joie. C'est un remède proposé pour vaincre la dépression. A chacun de décider de l'utiliser et de trouver l'allégresse en louant Dieu.
Quand nous célébrons le Seigneur, nous oublions nos problèmes terrestres pour nous intéresser à Lui seul et la joie du Saint-Esprit, l'assurance que rien n'est impossible pour Lui, nous envahit peu à peu, convaincus qu'Il contrôle tout.
La louange ouvre la voie à l'intervention divine dans nos vies, elle nous introduit dans le surnaturel de Dieu.
Actes 16,25 ; Vers le milieu de la nuit Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu et les prisonniers les écoutaient. Tout à coup il se produisit un grand tremblement de terre au point que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant toutes les portes s'ouvrirent et les chaines de tous les prisonniers se détachèrent.
Paul et Silas, deux disciples de Jésus, ont été emprisonnés, en Macédoine, parce qu'ils annonçaient l'Evangile et chassaient de mauvais esprits. Dans ce contexte dramatique, ils se tournent vers Dieu en Le célébrant par des chants proclamant Sa grandeur, Sa fidélité, Son secours en toutes circonstances.
Alors survient un phénomène surprenant qui secoue tout le bâtiment, jusque dans ses fondations ; les portes s'ouvrent et les chaines des prisonniers tombent.
En réponse à leur confiance, manifestée ouvertement par leur louange, Paul et Silas ont reçu la liberté, non seulement pour eux mais pour tous les détenus. Dieu est intervenu par un signe extraordinaire pour secourir Ses serviteurs et leur permettre de continuer à répandre Sa Parole de Vie et à témoigner de Sa Toute Puissance aux nations.
Psaume 145,1 ; Je t'éxalterai mon Dieu, mon roi ! Je bénirai Ton Nom toujours à jamais. Chaque jour je te bénirai et je louerai Ton Nom toujours et à jamais.
Plusieurs siècles avant la venue de Jésus, le roi David écrit ce poème chanté pour louer l'Eternel Son Roi. Il décide de célébrer Son nom chaque jours de sa vie et à perpétuité, de rendre gloire à Sa personne.
En effet, le nom a une signification qui indique le caractère et la nature de la personne. Les différents noms de Dieu au cours de l'histoire révèlent une partie de Sa nature divine.
Le nom le plus ancien est « Elohim » : « le Tout-Puissant » ; mot pluriel en hébreu pour désigner la personnalité plurielle du Créateur de l'univers.
A Abraham, Dieu se révèle comme « Adonaï Jireh» : « le Seigneur qui pourvoit » en fournissant un bélier comme sacrifice à la place de son fils Isaac déjà prêt pour être offert en obéissance à l'ordre divin.
Exode 3,14 ; Dieu dit à Moïse : Je suis Celui qui suis...Voilà Mon Nom pour l'éternité, voilà comment Je veux être invoqué de génération en génération.
Dieu se définit Lui-même par quatre consonnes YHWH. C'est ce Nom sacré qu'Il a révélé à Son serviteur Moïse et que les juifs ne se permettent pas de prononcer par respect. C'est le Nom de l'Eternel quand Il s'adresse aux humains, un Dieu personnel en relation personnelle avec chacun. Il est le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob.
« Je suis », appelé « Adonaï » c'est à dire « mon Seigneur » par les juifs, est éternel, Il ne change pas. Il est : c'est Son identité pour le passé, le présent et l'avenir.
Dieu se manifeste ensuite à Son peuple comme « Adonaï Rapha» : le « Seigneur qui guérit ». Il le fait à certaines conditions : écouter Sa voix et faire ce qu'Il dit. IL devient notre médecin si nous obéissons avec foi à Sa Parole.
Lors d'une bataille contre Amalek, l'intercession de Moïse, soutenu par Aaron et Hour, permit à Josué de remporter la victoire sur cet ennemi d'Israël, et de réaliser que c'est Dieu qui prend sa défense et combat pour Son peuple. Le nom de ce défenseur divin est « Adonaï Nissi » le « Seigneur notre bannière » qui lutte dans les cieux contre les adversaires spirituels et terrestres.
Je suis « le Seigneur qui vous sanctifie » :« Adonaï kadosh » dit Dieu plus tard à Moïse. Il désire rendre Son peuple saint, le mettre à part par l'observance de Ses préceptes, afin que son Nom soit sanctifié, respecté sur toute la terre.
Un autre de Ses qualificatifs est « Adonaï Shalom » :« le Seigneur notre paix », expérimenté par le craintif Gédéon qui reçoit la paix divine et est libéré de sa peur grâce à sa rencontre avec Dieu.
Dieu se définit aussi comme « Adonaï Roï » : « Le Seigneur notre berger ».
Il conduit Son peuple vers le repos, lui donne ce dont il a besoin et le protège contre ses adversaires .
« Adonaï Tsebaot » : le « Seigneur des armées », Celui qui est aux commandes des troupes célestes, le chef de toute autorité qui remporte la victoire dans la guerre qui se tient encore dans les cieux et sur la terre entre Son Royaume et le royaume de Satan.
« El Elyon » : « le Très Haut » autre appellation divine de celui qui est au-dessus de tout ce qui existe au ciel sur terre et sous terre. Rien n'est au dessus de Lui.
« El Olam » : « Le Dieu d'éternité » qui se fait connaître au prophète Esaïe comme quelqu'un qui n'a ni commencement ni fin, qui est éternel, l'Eternel, qui était avant la création du monde.
Un autre qualificatif est « Adonaï Tsidkenu » : « le Seigneur notre justice » Celui qui règne avec justice, selon le droit et qui amène la sécurité et la prospérité à tous. Voilà ce qui est dit au prophète Jérémie.
« Adonaï Shamma » : « Le Roi est ici » exprime la présence de Dieu sur Jérusalem d'abord, puis sur toute la terre. Le désir de Dieu est d'habiter éternellement au milieu de Son peuple, de ceux qui L'aiment, et de vivre avec eux pour l'éternité.
Luc 11,2 ; Quand vous priez, dites : Père !
Jésus enseigne à Ses disciples à appeler Dieu « Père ». En tant que Fils du Père Il a manifesté Son Nom, Son identité véritable, Sa nature. Il l'a révélé comme Son Père et notre Père. C'est parce qu'Il est Père, rempli d'amour, qu'Il a créé des êtres humains qu'Il guérit et protège, défend et nourrit sans cesse. Il est Le Vivant qui donne Sa vie à Ses enfants, les libère et les rassure par Sa présence permanente bien qu'invisible à leurs côtés.
Il faut oser appeler Dieu « Père » comme Jésus l'a demandé.
C'est la plus belle louange qui puisse Lui être adressée, celle qui exprime le mieux la relation qu'Il a établie avec ceux qui croient et sont devenus Ses fils et Ses filles.
Romains 8,15, Vous avez reçu l'Esprit d'adoption par lequel nous crions : Abba Père !
L'Esprit qui vient de Dieu et Le connaît parfaitement, car Il est lui-même divin, nous dit de crier à Dieu en l'appelant « Abba » c'est à dire « Papa » comme un enfant parle à son père de façon affectueuse, familière, manifestant ainsi l'intimité qui les unit. C'est l'Esprit de Son Fils envoyé dans nos cœurs qui crie à travers la voix de Ses fils adoptifs ; « Abba Père !»
Philippiens 3,3 ; Nous rendons à Dieu notre culte par l'Esprit de Dieu.
C'est le Saint-Esprit que Dieu a répandu dans le cœur des croyants, qui nous donne de célébrer le Seigneur. Il nous inspire les paroles et les chants que nous faisons monter vers le Père. La louange libère la voix du Saint-Esprit en nous. Il oriente notre pensée pour la conformer à la pensée divine.
Parfois même Il met sur nos lèvres désireuses de glorifier Dieu, des sons incompréhensibles humainement, un langage divin qui exprime des réalités spirituelles que nous ne connaissons pas, des intentions célestes qu'Il révèle à notre esprit. Quand c'est nécessaire pour l'édification personnelle, ou collective d'une assemblée, quelqu'un en reçoit l'interprétation afin que la volonté de Dieu soit faite.
Il nous assiste chaque fois que nous décidons de communiquer avec Dieu et de Lui rendre gloire. Nous formons alors un seul esprit dans la communion à Sa personne qui nous relie au Père et à Son Fils.
Il nous anime et nous ranime de Son amour divin en déversant en nous l'eau de Sa Parole, le fleuve de Sa vie.
Philippiens 2,11 ; Que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur.
La louange revient aussi à Jésus-Christ qui est l'égal de Dieu et qui s'est abaissé volontairement en devenant humain.
Par Son obéissance jusqu'à la mort Il a reçu du Père le Nom au-dessus de tous les noms et Il mérite d'être loué et célébré comme Seigneur « le Seigneur des seigneurs ».
Sa résurrection après trois jours dans le tombeau l'a manifesté comme « premier né d'entre les morts », vainqueur du plus puissant ennemi de l'homme.
Il est maintenant assis à la droite de Dieu sur Son trône divin et est appelé « Roi des nations » « Roi des rois ». Il règne en majesté ; tous les royaumes sont sous Son autorité, mais Son Royaume n'est pas de ce monde, bien qu'Il fut identifié comme le « Roi des juifs » par des savants à Sa naissance et à Sa mort par les romains.
L'apôtre Jean Le décrit comme « la véritable lumière » la « lumière du monde » existant avant la lumière du soleil, de la lune ou des astres lumineux, et continuant de briller quand ils disparaitront à la fin des temps.
Il répond aussi au nom de « Fils de David » « rejeton de la tribu de Juda », « Lion de Juda » car Il a pris chair dans une famille juive descendant du roi David, de la tribu de Juda.
Il a parlé de Lui comme le « Fils de l'Homme » , présenté par le prophète Daniel des siècles auparavant, qui reçoit la domination et la royauté éternelle et indestructible.
Il est le « Christ c'est à dire le Messie » attendu par le peuple juif pour le sauver. Son Nom de « Jésus » : Yeshua en hébreu signifie « Dieu sauve ».
Le Messie appelé « Celui qui vient », « le Sauveur du monde » est envoyé par Dieu pour rétablir la justice, délivrer et guérir l'humanité, ainsi qu'apporter la paix définitive, c'est « le prince de paix ».
En tant que « Bon berger », Il défend ceux que le Père Lui a donnés, les protège et les nourrit, et n'en perd aucun.
On l'attendait sous le nom d' »Emmanuel » : « Dieu avec nous » d'après la prophétie d'Esaïe. Il choisit Ses disciples pour les avoir avec Lui, vivre avec eux. Il a promis d'être avec eux jusqu'à la fin du monde et leur a préparé une place pour qu'ils soient là où Il est et qu'ils règnent avec Lui.
Son Nom est « Parole de Dieu » nous dit le livre de l'Apocalypse écrit par l'apôtre Jean intime de Jésus ; Il était éternellement auprès de Dieu, avant la création avec Dieu , dans Son pâmais de gloire. Il n'est pas seulement Parole de Dieu dite, mais communion totale avec Lui.
Hébreux 1,1 ; ...Dieu nous a parlé par le Fils. Il L'a établi héritier de toutes choses et c'est par Lui qu'Il a fait les mondes. Ce Fils qui est le rayonnement de Sa gloire et l'expression de Son être, soutient toute chose par Sa parole puissante.
C'est le terme de « Fils de Dieu » qui définit Jésus dans Sa nature éternelle. Engendré, non pas créé, Il est « Je suis » comme Dieu, l'exacte représentation de Son être. Il est tout ce que Dieu est, Lui seul Le connaît parfaitement.
Le « Fils bien-aimé » du Père est la révélation de Dieu qui nous est donné pour nous le faire connaître. Il est l'image du Dieu invisible ; celui qui L'a vu a vu le Père a-t-il dit à un de Ses disciples.
Le seul et « unique Fils », qui a fondé l'univers en communion avec le Père, est descendu parmi les hommes, à un moment de l'histoire, en la personne d'un bébé humain qui a grandi et est devenu adulte. Il a donné Sa vie pour sauver l'humanité séparée du Dieu vivant, source de vie, par le péché de rébellion.
Jean 1,29 ; Jean Baptiste vit Jésus venir à lui et dit : Voici l'agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.
Jésus est l'Agneau qui a versé son sang, comme l'agneau sans défaut sacrifié pour la Pâque juive, qui libéra les Hébreux de l'esclavage d'Egypte au dix septième siècle avant Jésus-Christ.
L'Agneau divin a racheté par Son sang, des hommes de toutes tribus et nations et en fait un royaume ; Il est digne Lui aussi de recevoir la louange, d'être célébré par l'assemblée des croyants : sa future épouse qui se prépare pour les « noces de l'Agneau »
Désirez-vous vous joindre à cette multitude d'hommes de femmes et d'enfants qui célèbrent la grandeur du seul vrai Dieu et de Son fils par le Saint-Esprit ?
Il vous suffit d'ouvrir votre cœur et votre bouche pour dire ou chanter Son Nom.